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Cafards et blattes · Logement et copropriété

Cafards en location, copropriété ou restaurant : qui fait quoi ?

En bref

Les blattes circulent par les colonnes et les gaines : une infestation dépasse souvent un seul logement. Le bailleur doit louer un logement exempt de nuisibles, le syndic traite les parties communes et l’exploitant d’un restaurant doit maîtriser le risque nuisibles. Vérifiez votre cas sur service-public.fr.

Façade d’immeuble ancien, illustration

Les règles générales

Ces principes sont généraux. Renseignez-vous sur service-public.fr ou auprès de l’ADIL.

  • Logement loué décent et exempt de toute infestation d’espèces nuisibles et parasites (article 6 de la loi du 6 juillet 1989 modifié par la loi ELAN, sur Légifrance).
  • Entretien courant à la charge du locataire (décret n° 87-712, sur Légifrance).
  • Parties communes à la charge du syndicat des copropriétaires.
  • Le règlement sanitaire départemental fixe des obligations de propreté des immeubles.

Pourquoi un traitement collectif est souvent nécessaire

Les blattes passent d’un appartement à l’autre par les gaines, les colonnes d’eau et les vide-ordures. Traiter un seul logement peut donner un résultat temporaire si les voisins restent infestés. Le plus efficace est souvent un traitement coordonné, organisé par le syndic ou le bailleur social, qui inclut les parties communes et les logements concernés.

Locataire

  • Signaler par écrit la présence de blattes au bailleur, avec photos et dates.
  • Indiquer si le problème existait à l’entrée dans les lieux.
  • Informer le gardien ou le syndic si d’autres logements semblent touchés.
  • Préparer le logement le jour du traitement (placards vidés, aliments rangés).
Cuisine de restaurant propre, illustration

Copropriété et bailleur social

  • Faire un état des lieux des signalements.
  • Planifier un traitement de l’immeuble avec information des occupants.
  • Prévoir un second passage, souvent nécessaire contre les blattes.
  • Envisager un contrat de suivi pour les parties communes.

Restaurants et commerces alimentaires

L’exploitant doit maîtriser le risque nuisibles dans le cadre de son plan de maîtrise sanitaire, conformément au règlement (CE) n° 852/2004. Des visites régulières, un plan de traitement et des rapports écrits permettent de suivre la situation et de présenter les justificatifs en cas de contrôle. Les obligations précises sont consultables sur Légifrance et auprès de la DDPP.

Notre rôle

  • Intervention pour un particulier, un bailleur, un syndic ou un exploitant.
  • Prix annoncé avant l’intervention, à partir de 99 €.
  • Interventions possibles hors heures d’ouverture, 24h/24 et 7j/7.

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Questions fréquentes

+Mon voisin a des cafards, que puis-je faire ?

Informez le syndic ou le bailleur : un traitement coordonné de l’immeuble est généralement plus efficace qu’un traitement isolé.

+Le syndic peut-il imposer l’accès à mon logement ?

L’accès aux parties privatives nécessite en principe l’accord de l’occupant. Accepter le traitement coordonné est dans l’intérêt de tous.

+Un restaurant doit-il conserver les rapports de passage ?

Conserver les rapports aide à démontrer la maîtrise du risque nuisibles lors d’un contrôle. Vérifiez vos obligations auprès de la DDPP.

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